| 'Trek'-ment hors de ce monde | 25 septembre 2009 |
Par Lacey Colby
C'est une tâche difficile de refaire une longue série selon les normes contemporaines, tout en restant fidèle à l'original. Les cinéastes du redémarrage de Star Trek dû faire face à l'aliénation éventuelle de la base de fans consacré aux grandes lignes de lot Vieille s'ils ont choisi l'approche plus contemporaine de faire appel public à l'amour d'action et d'excitation.
Heureusement, le film, réalisé par JJ Abrams, parvient à trouver un chemin que la plupart des Trekkies et de nouveaux publics devraient être en mesure d'apprécier. Avec le bon équilibre de l'humour, action, bonne intrigue et les références au vieux Star Trek, il n'ya jamais un moment d'ennui.
Le film suit James Kirk (Chris Pine, Smokin 'Aces) en tant que jeune aspirant de la Fédération unie des planètes. Un fauteur de troubles qui se joint à la Fédération apparemment juste pour faire un point, Kirk a sa façon de se faufiler dans l'USS Enterprise au cours de son voyage inaugural. Quel devrait être une mission de sauvetage sur la planète Vulcan se transforme en une lutte pour la Fédération contre les Romuliens aliénés qui, des décennies plus tôt, surgit de nulle part et attaqué un navire Fédération à la recherche de Spock.
Les deux acteurs principaux qui ne sont pas tout à fait assez célèbre pour être des noms de ménage sont un agréable changement de la tendance de la plupart des grands films à petit budget, et ça fonctionne quand les acteurs sont tellement talentueux. Pine et Zachary Quinto (Heroes) se complètent bien. La plupart des rires du film sont dues à Pine, qui joue le rôle de Kirk, avec une arrogance amusant, mais toute personne désireuse d'agir fantastique va jouir Quinto. Il est super à garder le calme, presque détachée attitude de la demi-Vulcain Spock, ainsi que de dépeindre les incertitudes intérieures qui font de lui l'homme.
Eric Bana Wife (The Time Traveler's) produit une moins-que-satisfaisant de performance que Nero, le leader du vaisseau Romulien. Son silence dans sa première scène est la seule raison pour laquelle il parvient jamais à l'air menaçant parce que chaque fois qu'il parle, Bana ne parvient pas à être beaucoup d'un vilain du tout. Le meilleur mot pour décrire cette Romulien est apprivoisée. Les cinéastes n'ont pas encore paru à comprendre que son style de jeu ennuyeux n'est pas fait pour les films d'action science-fiction.
Le film manque aussi de personnages féminins. Seuls Uhuru (Zoe Saldana, Guess Who) a un rôle décent dans le film, mais en dehors de ses compétences linguistiques, elle ne sert que de jolie fille dans un film dominé par les hommes. D'autres personnages, comme les mères (Jennifer Morrison et Winona Ryder), de Kirk et Spock, font des apparitions très rares dans le film, et l'un d'eux n'est jamais vraiment impliqué dans la lutte contre les Romuliens. Espérons-le, il y aura un plus grand rôle pour un personnage féminin dans la suite, et Saldana a certainement la capacité de le porter.
Néanmoins, Star Trek est un redémarrage à puce. Malgré les caractéristiques invraisemblable du trou noir, il crée un univers alternatif et permet à l'ancien matériel de coexister avec elle, la création d'une synthèse du matériel ancien et le nouveau film qui permet à une nouvelle base de fans à se joindre à l'ancien. Il sert comme un bon endroit pour commencer un nouveau canon de Star Trek avec des personnages plus jeunes pour correspondre à une grande partie du public auquel il va attirer.








































